<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Sound &amp;amp; Fury</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://soundandfury.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/" /> <subtitle>&amp;quot;...it is a tale told by an idiot, full of sound and fury, signifying nothing.&amp;quot; (William Shakespeare)</subtitle> <updated>2008-07-20T03:05:04+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://soundandfury.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Le rêve d'une fille ridicule</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/07/30/le-reve-d-une-fille-ridicule.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-07-30:926697</id> <updated>2006-07-30T20:42:46+02:00</updated> <published>2006-07-30T20:30:00+02:00</published>   <category term="The Age of Innocence" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>   Je suis une fille ridicule. Bientôt, vous direz que je suis folle. Ce...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Je suis une fille ridicule. Bientôt, vous direz que je suis folle. Ce serait une promotion, si vous ne me trouviez pas, en définitive, toujours aussi ridicule. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Vague pastiche introductif des premières lignes d'une nouvelle de ce cher Russe... passons.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai longtemps rêvé de connaître des personnes aptes à m'apprécier pour de vrai, pour de bon. Des personnes avec lesquelles j'aurai la sensation d'être &quot;quelqu'un de bien, qui mérite leur affection sans retenue ni détour&quot;. Ce rêve est, par bien des aspects, assez ridicule. Loin de verser dans le mysticisme obscur et étrange de Fédor, mon idéal à moi tourne autour de mon nombril. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un sentiment confus s'empare souvent de moi en ce moment. Un mélange de reconnaissance envers &lt;em&gt;eux&lt;/em&gt;, et une certaine forme de pudeur qui m'empêche de leur dire &quot;ahhhhh mais que che fous aimeuuuh que fous êtes merfeilleuuuux&quot;. Aussi j'écris une note, forme anonyme, impassible, inutile, dérisoire, mais légère et douce d'une pensée en devenir, qui ne les atteindra pas peut-être, ou bien si - en fait, peu importe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis d'un tempérament instinctivement craintif ; probablement une expérience de l'enfance, comme en parle Proust dans ses récits, conditionne-t-elle presque entièrement mon rapport avec autrui. Toujours est-il que j'ai si peur du &quot;décalage&quot; (trop aimer et être déçue de l'absence d'un retour) que je préfère ne pas... verser dans ce genre d'excès dans lesquels je pourrai me vautrer avec assez peu d'élégance. Je manque de générosité... ou plutôt je pense qu'affirmer, dans certains cas, trop haut ses sentiments, avec des mots inexacts, bien pauvres en comparaison avec la nature réelle de ce qui doit être exprimé, fait perdre toute la saveur, la richesse et la beauté de ces sentiments puissants, malléables, confus, mais compris grâce aux faits et aux regards - du moins je l'espère. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etre entourée de gens vraiment &quot;exceptionnels&quot;, comme je me plais à les appeler, est une expérience à la fois douloureuse et exaltante. Douloureuse parce qu'elle nous met face à nous-même, avec une justesse que l'on peut avoir du mal à accepter. Parce que ces personnes vous regardent avec des yeux neufs, dénués de toute malveillance, et pourtant plein d'une humanité et d'une sincérité sans pareilles, vous ne pouvez plus vous voiler la face : l'image qu'ils renvoient de vous vous paraît subitement réelle, tangible, et vous surprend par sa clarté et par ce qu'elle peut révéler de vous - que vous auriez peut-être préféré contenir encore quelques temps dans les tréfonds de votre inconscient, ou que vous ne voulez pas croire, parce qu'un lancinement incertain brouille encore vos pensées les plus profondes. L'expérience est aussi exaltante, bien sûr, parce que soudain, probablement par narcissisme et par bonté, on se sent mieux, on se sent moins ridicule. Moins perdu. Et débordant d'un amour, d'un respect, d'une tendresse qui doivent se modérer dans l'immédiat pour pouvoir continuer à exister longtemps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps. Donnée effrayante parce qu'elle écourte parfois les rapports. Combien de temps encore pourrai-je apprécier la suavité de tous ces rapports ? La réponse est tantôt effrayante, tantôt rassurante. Toujours est-il qu'en ces temps difficiles - pour un certain nombre de raisons, dont certaines évoquées plus tôt dans ce blog - je ne dois ma survie qu'à une poignée de personnes précieuses, qui si elles venaient à disparaître me verraient totalement anéantie - dépourvue de toute raison d'aimer, donc de vivre. J'essaie de me convaincre en me disant que cette catastrophe n'arrivera pas avant longtemps, qu'il n'y a pas encore de raisons pour qu'ils cessent de me considérer comme un être digne de leur amitié, de leur affection, mais j'ai toujours ce vague doute qu'un jour j'apprenne qu'en vérité je grossis, j'amplifie par ce besoin impérieux d'être aimée ce que j'ai l'impression de déceler dans certains moments, dans certaines paroles, dans certains gestes et dans certaines situations... ou qu'ils apprennent subitement que je ne suis pas quelqu'un de si &quot;aimable&quot; que cela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ma famille. Les circonstances actuelles (ne me concernant pas directement) me font penser à cet inéluctable impitoyable qui met fin à toutes choses. J'aurai voulu être née plus tôt... Avoir des enfants à un âge tardif peut avoir des avantages, mais écourte potentiellement le temps que l'on peut passer avec ses enfants. Ma mère m'a mise au monde tardivement. Evidemment, je ne lui reproche rien, mais je sais que j'aurai certainement à affronter sa mort beaucoup plus tôt que je ne le voudrai réellement. Elle est à la fois forte et fragile... et si les choses ne se résolvent pas de manière lumineuse et belle pour elle, lui donnant une véritable raison de se battre contre la fin de ses jours... Je sais pertinemment quelles sont ses pensées concernant cette &quot;délivrance&quot; qu'elle attend quelque part, mais que je ne veux pas voir venir. J'ai toujours eu la sensation de connaître certaines émotions trop violentes trop tôt, et de manière impuissante... Et puis il y a toujours le problème de Lui... sur lequel je ne peux vraiment mettre de mots pour l'instant parce que je n'ose envisager, pour de bon, les problèmes qui se profileront forcément...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne sais pas pourquoi je me mets brusquement à me livrer sur ce blog. Je suis certainement en plein délire proustien... J'ai sûrement envie de donner forme à ces sentiments confus qui m'agitent en ce moment pour y voir plus clair et pour aussi... livrer ce genre de détails qu'on ne peut énoncer au cours d'une conversation anodine, à des gens qui souhaiteraient me connaître pour de bon, parce que je suis bel et bien incapable de parler de moi de manière intelligible face à quelqu'un, spontanément. Probablement est-ce le cas pour tout le monde, à part pour les natures les plus spontanées et les plus passionnées qui ont appris à ne pas réfreiner leur intériorité, et ce à leurs risques et périls. Bref, parce que j'ai trop de mal à faire comprendre aux autres ce que je pense vraiment - j'aimerai tant qu'il en soit autrement, en vérité - je me déleste ici de toutes ces fragrances d'âme à la fois insignifiantes et significatives, sans d'autre espoir que celui d'être comprise.&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>J'enchaîne, j'en chie</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/07/11/j-enchaine-j-en-chie.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-07-11:897837</id> <updated>2006-07-11T23:18:09+02:00</updated> <published>2006-07-11T23:05:00+02:00</published>   <category term="The Age of Innocence" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Il fallait que je commence cette note par cette autocitation qui résume...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Il fallait que je commence cette note par cette autocitation qui résume parfaitement ma situation actuelle. J'enchaîne les catastrophes et j'en chie... Et il me faut un brin de vulgarité pour évacuer tout ce stress (le Tchaé ne suffisant malheureusement pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mai, j'ai été cambriolée. Les circonstances sont trop grosses pour que l'on puisse douter d'une &quot;taupe&quot; rôdant dans le secteur, nous ayant épié et guetté pour faire le coup. Bon, crises de parano en perspective, mais je parvenais doucement à m'en remettre. Juin : fiasco annoncé pour mon projet vidéo. Et j'ai su aujourd'hui que ce connard de professeur, qui aurait pu me mettre 0 / 20 plutôt que cette connerie de &quot;défaillant&quot; (ainsi, avec toutes mes notes au-dessus de 13, allant jusqu'à 16, j'aurai largement pu avoir mon année même avec cette jolie bulle sur mon bulletin) et m'aurait ainsi épargné un stress supplémentaire : celui de devoir tourner un court-métrage cet été et le rendre en septembre. Oh, ce ne serait rien s'il n'y avait que cela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a aussi Leurs problèmes conjugaux. Eux qui se font du mal et qui me font mal depuis des années n'auront de cesse de s'enfoncer dans un cauchemar sans retour. Elle est incapable de Le chasser, même après qu'Il l'ait frappée. J'avais cru... j'avais cru très stupidement avoir rêvé cette scène où je L'empêchais de commettre un acte horrible et insupportable. Malheureusement, cette scène fut bien réelle. J'avais cru... j'avais cru naïvement que cela ne se reproduirait plus, que j'avais endigué le processus, que cette mise en garde aurait eu une répercution sur Sa conscience et qu'Il n'essaierait plus. Malheureusement, je me suis trompée. Les êtres humains sont si faibles... Je sais très bien qu'il n'y a plus de risques immédiats, que ma soeur veille au grain et qu'elle est capable de veiller ce genre de grain-là. Mais pour combien de temps ? Il y aura toujours un moment où Ils seront seuls à seuls. L'irréparable se produit trop souvent sans témoins. Qui la sauvera s'Il dérape ? Personne ne peut être en permanence Son garde du corps. Il y aura toujours un instant propice... Je sais pertinemment qu'il ne se produira pas avant longtemps, du moins je l'espère. Mais quand ? Quand recommencera-t-Il ? Il n'y a pas de raisons que cela cesse. S'Il a pu recommencer un an après la première fois, je ne vois pas ce qui pourrait L'arrêter désormais. Il a Sa &quot;famille&quot; (la famille de Lui : son frère, sa soeur, tous des imbéciles ignobles dépourvus de conscience morale) qui le soutient et qui La détruit peu à peu, par son absolue connerie et son acharnement sur Elle. La &quot;famille&quot; a même servi de bouclier pour L'empêcher, Elle, de faire appel aux forces de l'ordre, ce soir-là, faisant une belle pression psychologique, sûrement prêts à témoigner contre Elle... car Elle était seule contre eux. Qui donc pourra mettre fin à cette situation insupportable ? Je compte sur ma soeur, mais elle ne peut pas non plus faire des miracles si... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y également cet immeuble infernal qui m'a fait vivre il y a quelques minutes deux des pires heures de ma vie. A peine rentrés dans la capitale qu'ils nous attendaient au tournant (moi et Joe). Ils ? Le propriétaire et sa cohorte de complices peuplant l'immeuble. Depuis le cambriolage, nous avons oeuvré pour que les choses tournent à l'avantage de tout le monde, y compris du nôtre, concernant le préavis de départ et les affaires financières. Il semblerait que cela ne soit pas de leur goût et qu'ils veuillent nous entuber jusqu'au bout. Résultat, ils ont tambouriné à notre porte comme des fous pendant deux heures, et on a refusé de leur ouvrir parce qu'on ne voulait pas discuter. Ils n'avaient pas prévenu de leur arrivée, ils ne nous ont pas du tout contacté par téléphone pour nous avertir de quoi que ce soit. On ne peut absolument pas discuter avec ces gens-là. On ne tambourine pas chez les gens à 8h du soir après avoir fait les morts pendant des mois et des mois pendant qu'on galérait avec notre appart miteux et ce fichu cambriolage. On n'était tenus en rien de leur ouvrir, et ils ont insisté, essayé d'entrer, d'intimider... Tout cela pour réclamer un dû qu'ils ne méritent pas et qui, dans n'importe cas normal avec des gens normaux, ne serait jamais réclamé. Intolérables, ces deux heures de harcèlement, de tension... à noter que l'évènement conjugal violent m'a été communiqué hier, ce qui n'aide pas à avoir pleine faculté de sa lucidité dans pareil moment. Absurde et inutile et débile, ce harcèlement, sachant que l'on part dans deux semaines et qu'ils pourront jouir de ce studio délabré comme ils voudront passé ce délai. Comment s'arranger autrement ? Avoir recours à la justice, pour ce genre de conneries, c'est perdre du temps, de l'argent, s'essouffler en vain... Ils ont un tel sens de l'astuce pour détourner les responsabilités légales que cela ne sert à rien... ils sont presque cautionnés, en un sens, parce que nous sommes jeunes, sans soutien, et qu'ils sont expérimentés dans leur domaine. Il est bourré de fric, cet imbécile de chirurgien esthétique de propriétaire, je ne comprends pas ce qui se passe dans la tête de cet abruti... Et ces gens de l'immeuble qui nous guettent en permanence, pour signaler à tel trou du cul ce qu'on fait, si on est là, si y'a des trucs à piquer... Ah, pitié...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai mal au crâne. Il va falloir affronter ces connards sous peu, je le sais bien, pour avoir la paix, et cela me fait profondément chier. Ils vont revenir, ils prétextent déjà vouloir faire visiter alors que cet appart n'a jamais été mis aux normes (je dis &quot;Ils&quot;, parce que le propriétaire n'est même pas fichu de gérer lui-même, il envoie toujours je ne sais quel pote foireux ou amie louche pour nous soudoyer) alors qu'on se casse incessamment sous peu. Heureusement grâce au cambriolage on est les seuls à avoir les clés, le propriétaire l'a dans l'os, pour parler gentiment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crétinerie humaine... Je repense à cette citation de Flaubert qui traduit ma pensée : &quot;J'ai toujours tâché de vivre dans une tour d'ivoire; mais une marée de merde en bat les murs, à la faire crouler...&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai mal au ventre. Il fallait que je me délivre quelque part. Maintenant je suis partagée entre l'envie de saccager tout ce qui passe à ma portée, de fondre en larmes, de vomir quelque part, de hurler sur la première victime désignée (mon proprio, un de ses fifres), et de m'enfuir loin, loin de toutes ces charmantes contrariétés...&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Le quizz du cinéphile</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/06/12/le-quizz-du-cinephile.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-06-12:844900</id> <updated>2006-06-12T19:27:34+02:00</updated> <published>2006-06-12T19:00:00+02:00</published>   <category term="The Age of Innocence" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Une petite bêtise refilée par Joe... Ca m'a tellement pris le chou que j'en...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Une petite bêtise refilée par Joe... Ca m'a tellement pris le chou que j'en ai mal à la tête ! M'enfin, vala ce que ça donne...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Les réponses ont été déterminées par mon goût personnel... Ce n'est donc pas un portrait chinois !)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un film :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Heaven's Gate&lt;/em&gt; (Cimino)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une histoire d'amour :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The Sunrise&lt;/em&gt; (Murnau)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un sourire :&lt;/strong&gt; Les petits vieux dans la voiture (&lt;em&gt;Mulholland Drive&lt;/em&gt; - Lynch)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un regard :&lt;/strong&gt; Harriet Andersson (dans &lt;em&gt;Monika&lt;/em&gt; de Bergman : le fameux regard-caméra)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un acteur :&lt;/strong&gt; Marlon Brando&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une actrice :&lt;/strong&gt; Liv Ullman&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un clown triste :&lt;/strong&gt; Charlie Chaplin&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un début :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Mean Streets&lt;/em&gt; (Scorsese)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une fin :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The Godfather III&lt;/em&gt; (Coppola)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un coup de théâtre :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Les Diaboliques&lt;/em&gt; (Clouzot) - scène finale&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un générique :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Lost Highway&lt;/em&gt; (Lynch)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une scène clé :&lt;/strong&gt; Fredo Corleone part à la pêche... (&lt;em&gt;The Godfather II&lt;/em&gt; - Coppola)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un plaisir coupable :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Interview With A Vampire&lt;/em&gt; (Jordan)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une révélation :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Death In Venice&lt;/em&gt; (Visconti)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un gag :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Les Poupées Russes&lt;/em&gt; (Klapisch)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un fou rire :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Wallace &amp; Gromit : the Curse of the Were-Rabbit&lt;/em&gt; (Nick Park)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un film malade :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Marnie&lt;/em&gt; (Hitchcock)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un rêve :&lt;/strong&gt; une adaptation des &lt;em&gt;Trois Mousquetaires&lt;/em&gt; à la hauteur du livre&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une mort :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Chichi ariki (Il était un père)&lt;/em&gt; (Ozu)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une rencontre d'acteur :&lt;/strong&gt; Al Pacino / Marlon Brando dans &lt;em&gt;The Godfather I&lt;/em&gt; (Coppola)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une scène de cul :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Shichinin no samurai (Les 7 samouraïs)&lt;/em&gt; (Kurosawa) - scène dans la cabane...&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une réplique :&lt;/strong&gt; &quot;What's a mook ?&quot; (&lt;em&gt;Mean Streets&lt;/em&gt; - Scorsese)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un silence :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;City Lights&lt;/em&gt; (Chaplin) - la scène finale &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un plan séquence :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Elephant&lt;/em&gt; (Van Sant)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un choc :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Mulholland Drive&lt;/em&gt; (Lynch)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un artiste que j'aime détester :&lt;/strong&gt; David Fincher (huhu)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un artiste sous estimé :&lt;/strong&gt; Yasujiro Ozu&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un artiste surestimé :&lt;/strong&gt; Jean-Luc Godard (Mouahaha)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un traumatisme :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Lost Highway&lt;/em&gt; (Lynch)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un gâchis :&lt;/strong&gt; Quentin Tarantino&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un souvenir de cinéma qui hante :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Johnny Got His Gun&lt;/em&gt; (Trumbo)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un film français :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;L'Atalante&lt;/em&gt; (Jean Vigo)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Deux réalisateurs :&lt;/strong&gt; Scorsese et Kubrick&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une découverte récente :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;La stanza del figlio&lt;/em&gt; (Moretti)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un fantasme :&lt;/strong&gt; Marlon Brando (huhu)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un baiser :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;The Age Of Innocence&lt;/em&gt; (Scorsese) - premier baiser entre Newland et la Comtesse...&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une bande son :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Eyes Wide Shut&lt;/em&gt; (Kubrick)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Une chanson pour le cinéma :&lt;/strong&gt; &quot;Be my baby&quot; Ronettes (&lt;em&gt;Mean Streets&lt;/em&gt; - Scorsese)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un somnifère :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Forrest Gump&lt;/em&gt; (Zemeckis)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un frisson :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Psycho&lt;/em&gt; (Hitchcock)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un monstre :&lt;/strong&gt; Nosferatu (celui de Murnau)&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un torrent de larmes :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Tokyo monogatari (Voyage à Tokyo)&lt;/em&gt; (Ozu)&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Cafarde</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/05/28/cafarde.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-05-28:810763</id> <updated>2006-05-28T01:25:00+02:00</updated> <published>2006-05-28T01:25:00+02:00</published>   <category term="The Age of Innocence" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>   Je ne sais pas si cela arrive souvent aux autres, mais à moi cela m'arrive...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://soundandfury.blogspirit.com/images/medium_schnaps.2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Je ne sais pas si cela arrive souvent aux autres, mais à moi cela m'arrive très souvent : un mot traîne dans ma tête sans aucune raison apparente. Ainsi, cela fait un bout de temps que le mot &quot;Schnaps&quot; me revient comme ça, l'air de rien, quand je ne pense pas à grand chose. J'aime sa sonorité, courte, un peu mousseuse. Jamais bu de cette chose-là, il faudrait peut-être que je goûte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Souvent donc des mots qui traînent dans ma tête. Parfois des bouts de phrase. Du coup je les case dès que je peux à la première occasion. Les dérèglements de mon cerveau m'échappent parfois. Il faut dire que Schnaps me fait aussi penser à Schnapi le crocodile, à la chanson, tout ça... les associations libres hein, j'irai pas jusqu'au bout, je ferai ça avec mon psy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, je ne vois pas de psy. Je me demande souvent si je ne devrai pas. Tantôt je me dis : oui, l'expérience pourrait être intéressante. Apaisante. Il y a parfois des trucs que je ne peux dire à personne. Même pas à ceux qui me sont proches. Surtout pas à ceux qui me sont proches. Des pensées fugaces, violentes, parfois impossibles à exprimer même. Souvent je tape donc, ça donne des baragouinages bizarres qui dorment dans des docs words. Ou des ramassis de lyrisme gluant assez indigestes. Vaut mieux que je garde ça pour moi, donc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis terrifiée, je crois, par le système de la cure psychanalytique. C'est vrai : le psy ne dit rien. Du moins, il est censé ne rien dire. C'est terrible ça. En même temps, s'il l'ouvrait, est-ce qu'il ne finirait pas par dire des conneries ? Ne connaissant rien de moi d'abord, se permettant de répondre à mes questions avec assurance ? Ou s'il n'avait pas d'assurance en me répondant, et me disais &quot;je ne sais pas...&quot; Comment, un psy qui ne sait pas ? Mince !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis trop tarée pour aller voir un psy, je crois, ahahah. Parce que dans tous les cas, je me dis que ça ne va pas. En me libérant, j'espèrerai un retour ; en même temps, il faudrait que je sois sûre de la validité de cette personne que je paie, de ses qualités humaines, s'il n'est pas dérangé de son côté, profondément antipathique en dehors de sa profession, pour que ses retours me soulagent. Il faudrait donc que je puisse le considérer comme un ami, presque. Et son psy ce n'est pas son ami. Ce ne serait plus supportable. Il n'y a plus de possibilité de transfert sur le praticien, si on le considère en tant que personne et non pas en tant que praticien, psy, soignant. Or, je ne pourrai me libérer si je ne considère pas mon psy comme une personne à part entière, et je chercherai forcément à connaître qui il est, pour être sûre que je peux me livrer à lui sans problème. En toute confiance. Enfin, je me dis ça... je ne sais pas. J'ai eu un prof de psychanalyse qui était psy lui-même, et c'était un gros con. Il nous a raconté des cas qu'il a eu, j'ai pas trouvé ça terrible terrible, déontologiquement, enfin je sais pas... Il a plus ou moins essayé de s'attirer des clients à travers son cours... et il notait comme un pied, récompensant les pires quiches de ma classe avec des notes extraordinaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ca me perturbe beaucoup, aussi, cette affaire de secret professionnel. Je me sentirai très mal, si je savais que mon psy racontait à toute une classe mon cas d'étude, même s'il ne me nomme pas, même si c'est pour avoir un cas d'étude. Je veux bien qu'on réfléchisse sur les cas étudiés par Freud : ils sont morts depuis longtemps. Là, le prof parlait d'un étudiant qui était venu le voir il n'y avait pas très longtemps et nous a livré des détails sur lui... ça m'a gênée, profondément. C'est terrible, après, on dérive, on pense : est-ce qu'un psy raconte la dernière anecdote croustillante à table, avec sa famille ? Est-ce qu'il discute avec ses copains psys des cas qu'ils ont eus et les comparent ? Bah, je délire. Peu importe, ces gens ne me connaitraient pas ; je dois être trop pudique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://soundandfury.blogspirit.com/images/medium_oggy_117.2.gif&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;Je me proclame cafarde. Pourquoi ? Référence à Oggy et les cafards. Je me sens bien cafard dans l'âme. Oggy aussi, remarquez. Ce gros chat avec son Ca qui copine avec les cafards sadiques, c'est tout moi ça. Beau masochisme. Je recommande cet épisode à tout le monde, où on voit Oggy et le petit diable rouge de lui-même matérialisant le côté obscur de sa force. Mais bon, cafard quand même : ça bouffe, ça enquiquine dès que ça peut, c'est un brin opportuniste (surtout Joey), c'est un peu taré...  Ca me ressemble, ça, non ? La sonorité de ce mot, &quot;cafard&quot;, me plaît beaucoup.&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>&quot;Quand un génie véritable apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui.&quot; [Jonathan Swift]</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/05/22/quand-un-genie-veritable-apparait-en-ce-bas-monde-on-peut-l.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-05-22:799548</id> <updated>2006-05-22T19:05:00+02:00</updated> <published>2006-05-22T19:05:00+02:00</published>   <category term="The Age of Innocence" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  J'aimerai bien que cette citation soit vraie. Cela me permettrait de...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;J'aimerai bien que cette citation soit vraie. Cela me permettrait de revendiquer pour de bon mon génie : j'ai une nette sensation d'acharnement en ce moment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un cambriolage, ce n'est pas tant l'acte en lui-même - c'est-à-dire le vol des biens - qui perturbe toute une sphère jusque là bien confortable. Ce sont toutes ces petites conséquences perfides qui se répercutent sur le quotidien et enfoncent la moindre petite contrariété existente dans une bouse innommable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref. Ouais, en ce moment, c'est pas top top la fête au village. Entre l'impression d'être traquée par ses voisins - parce qu'il semblerait que le mal vienne d'eux, trop de circonstances vicieuses le confirment - l'incompréhension de mes profs à l'égard du gros caca dans lequel ils me noient (c'est à se demander s'ils ne préfèreraient pas que je passe le rattrapage, alors que j'ai été jusque là somme toute studieuse, pour une étudiante fumiste) et la paranoïa aiguë qui me guette parfois, je flanche, je déraille, je frise la crise de nerfs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais non, j'exagère.&lt;br /&gt;
Juste, là faut que je balance un bon coup, que je me purge - catharcis - histoire de me sentir un peu mieux, en forçant le trait, en dramatisant à mort, en théâtralisant de manière grotesque pour ensuite me dire : ok, maintenant, on va bosser comme une folle, ça va rouler, ça va briller, ça va clouer le bec à ces imbéciles dégénérés qui ont décidé d'emmerder le monde, et après je leur cracherai dessus du haut du sommet de la gloire en montrant à quel point ils sont des loosers et à quel point moi, je suis géniale, parce que j'arrive à m'en tirer même en étant dans une galère pas possible à cause d'eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pffiou. Je suis fatiguée d'avance à avoir à faire tout ça.&lt;br /&gt;
Etre génial, on a beau dire, c'est super, mais c'est surtout très fatiguant. Quand on est médiocre, au moins, on a aucun effort à faire, et personne n'attend jamais rien de vous. On peut se prélasser dans la mélasse de sa condition sans problème. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, je sais bien que je raconte n'importe quoi. Je n'envierai jamais le con qui s'amuse parmi les cons, parce que les cons m'insupportent pas mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allez. Je vais quand même essayer de lutter contre cette ligue qui ne s'attaque pas forcément au génie... ils s'unissent simplement contre tous ceux qui menacent leur confort de con. Quelque part, je les comprends. Ils pourraient juste avoir un brin d'empathie, ça m'arrangerait... mais non. Un con est un con.&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Fuck !</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/05/18/fuck.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-05-18:791309</id> <updated>2006-05-18T23:45:00+02:00</updated> <published>2006-05-18T23:45:00+02:00</published>   <category term="The Age of Innocence" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  &quot;Un homme honnête, par le temps qui court, on en rencontre un sur dix...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&quot;Un homme honnête, par le temps qui court, on en rencontre un sur dix mille.&quot;, &quot;Celui qui peut sourire alors qu'on l'a volé vole lui-même quelque chose à son voleur.&quot; et autres citations shakespeariennes du plus bon goût, me font penser avec amertume que fuck ! Un cambriolage, ça fait chier, et j'ai du mal à sourire. A dormir, aussi.&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Onomatopées</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/05/16/onomatopees.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-05-16:785520</id> <updated>2006-05-16T19:37:19+02:00</updated> <published>2006-05-16T19:37:19+02:00</published>   <category term="Imaginer, c'est choisir. (Giono)" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> La vieillerie du jour ! 
 
 *****  
 
Plic Ploc... 
 
Les perles de...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> La vieillerie du jour !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;*****&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plic Ploc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les perles de pluie&lt;br /&gt;
S'égouttent sans bruit&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plic Ploc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le temps qui s'ennuie&lt;br /&gt;
Déchire la vie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ploc Ploc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La flaque d'eau&lt;br /&gt;
Solitaire, se noie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Clic Clac...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une vie s'éteint&lt;br /&gt;
Un coeur qui se meurt&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crac...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une âme qui se brise&lt;br /&gt;
Des vêtements en lambeaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Flic Floc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un esprit souillé&lt;br /&gt;
Imbibé d'un lait impur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.... Un cri ....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une voix qui crie au secours&lt;br /&gt;
Une existence sans amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Une larme ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sang qui s'écoule&lt;br /&gt;
L'horreur qui en découle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plic Ploc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gouttes éblouies&lt;br /&gt;
Sur le cadavre sourient&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tic Tac...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une montre qui s'arrête&lt;br /&gt;
Un espoir qu'on rejète&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tac Tac Tac...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des balles atteignent leur cible&lt;br /&gt;
Un corps passé au crible&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le silence....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inexpliquable. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Nouvelles de la nuit</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/05/12/nouvelles-de-la-nuit.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-05-12:775028</id> <updated>2006-05-12T02:55:00+02:00</updated> <published>2006-05-12T02:55:00+02:00</published>   <category term="The Age of Innocence" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  - Je viens de terminer le 5ème chapitre de mon roman. Bon, faut que je me...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;- Je viens de terminer le 5ème chapitre de mon roman. Bon, faut que je me relise et tout, et bien sûr je ne suis même pas certaine que ce que je suis en train de produire sera véritablement définitif (je prévois déjà de retravailler certains chapitres antérieurs) mais bon. Rien n'est impossible ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- J'ai failli mourir emprisonnée dans une robe de chez Zara. Non mais, a-t-on pas idée de créer des beaux vêtements impossibles à mettre et à retirer ? Dans la cabine d'essayage, j'ai frisé la syncope. J'ai enfilé la robe, qui m'allait trop petite, en forçant un peu ; jugeant que bien qu'elle était très jolie, je ne pouvais pas la fermer et donc que ce n'était pas la peine, j'ai renoncé. Ce renoncement m'a coûté un quart d'heure de lutte acharnée avec un tissu définitivement trop serré et une fermeture éclair inutile pour me libérer. Ca m'a fait presque mal, à des moments, j'ai même entendu certains craquements...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dommage, elle était vraiment jolie !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et oui, comme quoi, des fois, j'ai trop rien à dire, mais je veux le dire quand même ! Vivent les blogs !&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>&quot;euh.&quot; et &quot;ben&quot;</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/05/10/euh-et-ben.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-05-10:772525</id> <updated>2006-05-10T23:40:00+02:00</updated> <published>2006-05-10T23:40:00+02:00</published>   <category term="Imaginer, c'est choisir. (Giono)" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Quand je m'exerce à la poésie, j'écris souvent 90% de choses abstruses aux...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Quand je m'exerce à la poésie, j'écris souvent 90% de choses abstruses aux formes décousues. Récemment, après mon succès du précédent petit machin sans titre, j'ai retenté l'expérience versifiée... et ça a donné &quot;euh.&quot; et &quot;ben&quot;, deux docs words aux titres bizarres, au contenu dont moi-même j'ai du mal à saisir le sens, voire l'intérêt mais bon... Ca fait quelque chose à lire et à poster.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors voici &quot;euh.&quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;blockquote&gt;C’est un mal capricieux&lt;br /&gt;
Latent et facétieux&lt;br /&gt;
Que l’indolence étonne&lt;br /&gt;
Âcre, houleux&lt;br /&gt;
Lâche et opaque&lt;br /&gt;
Succédané d’antan&lt;br /&gt;
Souvenir d’un présent&lt;br /&gt;
Etonnement d’instants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si les séquelles éclatent&lt;br /&gt;
Alors,&lt;br /&gt;
Faut-il que je m’écarte&lt;br /&gt;
Du succès de la rancœur&lt;br /&gt;
S’épanche l’aigreur&lt;br /&gt;
Evaporée, indicible&lt;br /&gt;
Effective&lt;br /&gt;
Lascive, sournoise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au milieu d’imparfaits&lt;br /&gt;
Satan s’étiole le sourire gai&lt;br /&gt;
Ange déchu, bonté divine&lt;br /&gt;
Sacrilège des jours passés&lt;br /&gt;
Couleur de la furie&lt;br /&gt;
C’est un grand trouble qui fascine&lt;br /&gt;
Qui s’estompe sur des miroirs nacrés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai ce sentiment étrange, je dirai fiévreux, spontanément, mais cela ne convient pas. La fatigue me fait frissonner, raidit mes membres, compresse mes muscles. Et mes yeux, où pèse plus lourdement qu’ailleurs l’énergie perdue de la journée passée, ne savent plus bien où regarder, mais ont envie de se perdre. Où, on ne sait pas ; pourquoi, parce qu’un sentiment impérieux, ce latent qui ondule en moi, bouillonne parfois, s’étend toujours et souhaite se manifester, mais je ne sais pas sous quelle forme. Cette énergie que j’ai depuis longtemps cernée, dont je ne sais d’où elle vient, m’oblige toujours à arrêter toutes ces préoccupations ingrates qui pourraient prendre le dessus sur cette masse informe, grandissante en moi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle m’est douloureuse et familière ; elle s’enroule autour de mon être comme une écharpe douce, mais brûlante, ou au contraire glacée. Elle veut me faire dire quelque chose mais je ne sais quoi. Pourquoi tant de mystère ? Nous nous connaissons bien, maintenant, mais il me semble que je suis incapable de déchiffrer son langage, ses mouvements, ses ambitions. Je la perçois, je tressaille, mais je reste muette, impuissante, face à son torrent d’émotion diffuse.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et voici &quot;ben&quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;blockquote&gt;Dans ces eaux lascives j’ai tant voulu me perdre&lt;br /&gt;
La plume en bas ne sait que dire&lt;br /&gt;
Ode à cette fatigue qui m’étreint&lt;br /&gt;
A ces jours qui m’abîment&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lasse et dépassée, j’esquisse une trace&lt;br /&gt;
Du bout de l’ongle, sur une toile fripée&lt;br /&gt;
Quelque tournure élégante, quelque ombre moirée&lt;br /&gt;
Pénétrant l’œil, sabotant l’orgueil&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vrille de mes sucs s’éclipse&lt;br /&gt;
S’excite et se meurt lentement&lt;br /&gt;
Et le froid de mes astres dépêchés&lt;br /&gt;
S’exerce à quelque faribole effacée&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt; </content> </entry>  <entry> <author> <name>Milady</name> <uri>http://soundandfury.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>&quot;Plus j'aime l'humanité en général, moins j'aime les gens en particulier, comme individus.&quot;</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://soundandfury.blogspirit.com/archive/2006/05/09/plus-j-aime-l-humanite-en-general-moins-j-aime-les-gens-en.html" />  <id>tag:soundandfury.blogspirit.com,2006-05-09:769961</id> <updated>2006-05-10T00:25:00+02:00</updated> <published>2006-05-10T00:25:00+02:00</published>   <category term="The Age of Innocence" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary>  Narcissiquement et orgueilleusement parlant, je me sens une certaine...</summary> <content type="html" xml:base="http://soundandfury.blogspirit.com/"> &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Narcissiquement et orgueilleusement parlant, je me sens une certaine connivence avec Dostoïevski. Il faut vraiment que je continue de lire ce qu'il a fait. J'adore la fièvre russe. La passion déraisonnée, complètement folle, frisant l'absurde, toujours très humaine. Qui n'est pas gentillette, qui ne se résume pas à : il était méchant, mais dans le fond il était gentil, ou inversement. Un truc bien complexe, sans pour autant être présenté comme tel, quelque chose de spontané, d'impétueux, de remarquablement beau par instants, de toujours très énervé. C'est très jouissif, comme lecture. Je n'aime pas les gens qui s'obstinent à croire que le monde est &quot;bon&quot; dans le fond, ou &quot;mauvais&quot; dans le fond. Les gens ne comprennent pas que tout se confond et qu'il n'y a pas de &quot;dans le fond&quot; qui tienne. A part chez les gens simples et inintéressants, dénués de passion et complètement inconscients de leurs travers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, j'écris une note parce que je m'ennuie, fondamentalement. Norsken ne marche pas, Free, le Méphistophélès des Fournisseurs Internet n'est plus satisfait de ma pauvre âme que je lui ai vendue à bas prix. Franchement ! C'est du masochisme, après toutes les galères que j'ai eues avec eux, je suis toujours avec eux et je ne compte pas changer. Le monde est vraiment tombé bien bas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouah bouah bouah il semblerait que j'écrive pas mal de n'importe quoi. Où en étais-je ? Où vais-je ? Qu'ouïs-je ? Qui je hante ? Non pardon, égarement, je reviens sur mes pas, je jette le Breton qui est venu s'incruster dans ma tête aux orties et je reviens à vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soupir. Je n'arrive pas à bien gérer mes rapports avec autrui. C'est un fait. La gentillesse innée est tenace, chez moi, et me joue bien des tours. Du coup, je compense avec un cynisme parfois très effarant, souvent cinglant, amer, peu intéressant. Que doit-on partager avec ceux qui nous sont proches ? Je ne sais pas. Dans ma famille, j'ai l'impression d'être très éloignée d'eux, tous autant qu'ils sont. Je les aime, pourtant ; mais il y a mille barrières qui font qu'ils ne comprendront jamais bien ce qui m'anime, alors que moi si. C'est très présomptueux de dire ça, mais je suis presque sûre d'avoir juste : j'ai suffisamment été mise de côté pour avoir pu observer à loisir les dynamiques internes de ceux qui m'ont longtemps entourée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils sont quand même assez étonnants. Ils ont tous une foi inébranlable en mon succès professionnel. Pour eux, ce n'est même pas histoire de dire &quot;mais si, tu vas y arriver, on croit en toi&quot;, c'est une évidence comme une autre. Cela leur revient presque à penser : &quot;elle aime bien le canard laqué&quot; que de songer que je deviendrai une cinéaste dans quelques années et que j'aurai du succès avec mes films. C'est bien, il y a au moins eux qui y croient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oh, je ne suis pas défaitiste. Je suis simplement un peu fatiguée par autrui. Je me rends compte que j'ai du mal à aimer les gens pour de bon, parce que je suis un peu lâche et égoïste et avare de moi-même. J'ai aussi la fameuse tendance à chercher un double narcissique bêtement, impossible à trouver véritablement. Enfin, je pense que je suis un peu comme les créatures de Dostoïevski, dans le fond, et que je préserve leur émergence en me planquant derrière une construction élaborée d'une identité praticable, parce que sinon je serai aussi invivable et aussi autodestructrice que ses monstres à lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'autopersuasion marche assez fort, chez moi. Par exemple, au collège, constatant que j'étais considérée comme &quot;l'intello&quot; de service, et que l'on me ressortait cette &quot;insulte&quot; à tout bout de champ, j'ai fini par jouer la carte de &quot;la douée qui n'a même pas besoin de bosser pour avoir les notes d'une intello&quot;, trop excédée par ces petits monstres débiles qui pourrissaient mon estime de moi. Comme j'avais déjà mon petit orgueil, je ne pouvais me résoudre à adopter cette image en mentant, comme font beaucoup de gens : beaucoup prétendent qu'ils n'en fichent pas une alors qu'en vérité ils bossent beaucoup mais ne le disent pas, et ne veulent pas le montrer. Non non : quitte à jouer le jeu, autant y aller jusqu'au bout, sinon ça ne sert à rien. L'image n'est pas crédible si elle n'est pas entièrement assumée. Donc ! Je crois bien que c'est à partir de ce moment que j'ai fini par devenir paresseuse. Non pas qu'auparavant je bossais comme une tarée ; juste, je n'avais pas beaucoup d'efforts à fournir mais j'étais de bonne volonté. Au fil des années de collège, je suis devenue paresseuse tout en maintenant mon niveau - parce que sinon ça n'avait pas de sens non plus : je m'abaissais au niveau des autres et perdais le maigre prestige qui transpirait derrière l'insulte &quot;intello&quot;. C'est fou, bref, jusqu'où la volonté, couplée à l'orgueil, peut vous emmener, et les effets &quot;bénéfiques&quot; qu'elle peut avoir. Depuis, je parviens toujours plus ou moins à plaire à mes professeurs et à amasser des bonnes notes sans en faire beaucoup, voire quasiment rien. En même temps, à la fac, c'est fastoche. Et je suis assez chanceuse aussi. J'ai acquis une certaine gloire en troisième grâce à ma construction identitaire basée sur l'orgueil et la volonté. J'ai fait la même chose pour ma technique de la &quot;casse qui tue&quot; : sujette à de nombreuses piques franchement lourdes et désagréables très tôt au collège, je me suis armée d'une répartie cinglante spontanée qui a fini par imposer le respect, voire l'estime, à ceux qui avaient osé prétendre m'atteindre pour de bon. Depuis, j'ai ce goût du sarcasme tranché, vif, net, précis, qui me donne un certain succès souvent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis dans une période où je me dis à la fois que tout est trop facile et trop compliqué. Le présent m'est très facile à gérer : la fac, ce n'est pas la panacée, j'ai une situation financière assez stable et agréable, je ne fais pas beaucoup d'efforts pour le moment dans ce que je fais. Concernant l'avenir, c'est nettement plus pesant : mon roman, par exemple... Je n'ai toujours pas terminé le 5ième chapitre, et j'en suis au tiers. J'ai l'impression que cela fait des mois que je dis ça. Ma carrière professionnelle... la Fémis est apparemment un truc où je devrai fournir un effort quasiment surhumain pour pouvoir espérer un jour y mettre les pieds. Ne parlons pas d'une éventuelle carrière cinématographique qui sera encore plus ardue et éprouvante. Je ne sais même plus ce que je veux faire finalement...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moins, pour l'écriture, c'est un truc que je peux faire quand je veux, et c'est un besoin presque viscéral pour moi. Tandis que filmer... Cela me paraît à la fois lointain et terriblement tentant. Si je pourrai vivre sans faire de film ? Je ne sais pas. Peut-être est-ce la question à se poser. Il faudrait que je me décide à prendre une caméra pour de bon, à m'y mettre en somme. Mon prof de montage est à fond sur ce que je peux faire... mais est-ce bien suffisant ? Il est tellement aisé de plaire à n'importe quelle personne venue, pourvu qu'on cerne un peu le genre de choses qui peut lui plaire. Par contre, faire de l'art, faire quelque chose de concret, d'intéressant, de crédible... L'on est plus exposé quand on fait un film qu'un livre. Au moins, le livre peut finir aux oubliettes sans avoir impliqué qui que ce soit. Dans un film bah... J'ai toujours ce problème d'orgueil. Et puis m'exposer vraiment... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est moi ou c'est un peu décousu ? Hum. Je ferai mieux d'attaquer mon bouquin plutôt que de bavasser de cette façon. Je vous laisse méditer sur une ultime question, que je me pose maintenant, et que Dostoïevski pose avec beaucoup de pertinence :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Que vaut-il mieux pour nous ? Qu'on sache la vérité sur nous ou qu'on dise de nous des bêtises ?&quot;&lt;/div&gt; </content> </entry>  </feed>